Actualités des artistes

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DE RADE EN RADE
Exposition de Franck Gérard dans le cadre du parcours artistique “Un été au Havre 2017”
Du 27 mai au 8 octobre 2017
« Au mois de février 2016, j’ai « débarqué » pour la première fois de ma vie au Havre. Je me souviens encore de ces instants où j’ai posé le pied hors du train pour commencer à arpenter la ville, où j’ai senti son odeur si particulière. C’était le tout début d’une mission que l’on m’avait confiée, une enquête même : trouver des cafés vivants et authentiques, dans le bon sens du terme, afin de photographier leurs propriétaires.
J’ai marché, j’ai erré, tout comme j’aime tellement le faire, parlé dans la rue à ceux d’ici, et j’ai commencé à franchir les portes. J’ai bu trop de cafés, j’ai bu trop de bières, surtout qu’ici on n’est pas avare : on se retrouve vite avec un verre devant soi que son voisin, rencontré il y a à peine quelques minutes, nous fait servir. Le temps passe aussi, comme ailleurs, mais c’est différent ; on parle de tout à ses compagnons de comptoir, on lit les nouvelles et on s’en donne… pas besoin d’avoir un immense écran hypnotique devant soi, c’est la vie qui est là… le zinc résiste encore, mais pour combien de temps ? Entre deux bars, j’ai photographié la ville, de temps en temps. J’ai commencé à rentrer en amour avec elle, avec son vent, ses ciels, sa forme si unique et toute cette eau qui la compose. Certains ont refusé que je fasse leur portrait, mais ceux qui ont accepté vous accueilleront si vous passez par là… Si vous croisez Dorine, Christian, Amar, Christine et les autres, n’hésitez pas à dire que vous venez de la part du « photographe »… » Franck Gérard


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THE DIAMOND TRACE
Exposition de Patrick Tourneboeuf
MIT MUSEUM – Kurtz Gallery for Photography. Cambridge, Etats-Unis
Du 12 avril au 12 septembre 2017
En collaboration avec Melanie Rio Fluency

Kimberley. La découverte, en 1867, d’un gros diamant provoque l’apparition d’une ville. Nous sommes en Afrique du Sud, en plein désert du Grand Karoo. Depuis, des vies se sont succédé. Les colons ont fait place aux touristes. Et de diamant, on en trouve plus guère. Patrick Tourneboeuf a arpenté les rues et les places du centre ville et ses limites, ses faubourgs, le stade, le cimetière, interrogeant les enjeux esthétiques et sociologiques de la photographie.
Cette série a été réalisée en 2013 dans le cadre de « Transition », une mission photographique sur le paysage comme révélateur de la complexité de la société sud africaine, menée par 12 photographes sud-africains et français, à l’invitation des Les Rencontres de la photographie, Arles et du Market Photo Workshop.

Kimberley, 1867. The discovery of a massive diamond causes the birth of a city situated in the desert of the Great Karoo, 1 230 meters above the sea level in the province of North Cape. Since then, many lives have succeeded. The settlers have been replaced by tourists. And we can’t find any diamond anymore. Patrick Tourneboeuf walked the streets of the city center and its limits, its suburbs, the stadium, the cemetery, questioning the aesthetic and sociological issues of photography.
Series made as part as of the photographic mission « Transition » : twelve South African and French photographers on South African land and the role that photography continues to play in the representation and re-imagining of land. Project of Les Rencontres de la photographie, Arles and Market Photo Workshop – Johannesburg.


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DE PARIS À MANTES, AU FIL DE LA SEINE
Exposition d’Ambroise Tézenas et Henri Cartier-Bresson
Musée de l’Hôtel-Dieu, Mantes-la-Jolie
Du 8 avril au 9 juillet 2017, exposition du Mois de la Photo du Grand Paris.
Commissaire de l’exposition : Gabriel Bauret 

Dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris, l’exposition met en vis-à-vis une vingtaine d’images des années 50 de Henri Cartier-Bresson et une commande du musée de l’Hôtel-Dieu de Mantes-la-Jolie passée à Ambroise Tézenas.
L’exposition réunit deux ensembles conçus autour d’une même géographie, celle de la Seine, mais confrontant deux visions et deux époques différentes. D’une part, un travail mené pour l’occasion par Ambroise Tézenas qui explore le paysage d’aujourd’hui, sur une portion de territoire s’étendant de Paris aux frontières de la Normandie. La Seine est le fil conducteur mais Tézenas adopte divers angles de prises de vue, de sorte que le fleuve sort parfois de son champ d’observation. […]
En écho à ce travail, hommage est rendu à Henri Cartier-Bresson. Au cours des années 1950, celui-ci rassemble un riche corpus d’images prises le long de la Seine, dans lequel il saisit et cadre avec justesse des scènes de la vie quotidienne impliquant les gens les plus divers, en ville comme à la campagne. (Extraits du communiqué de presse).


Dark Tourism

ANATOMIE DU PAYSAGE
MUSÉE RÉATTU, Musée des Beaux-Arts, Arles
Du 28 janvier au 11 juin 2017

Ambroise Tézenas participe à l’exposition avec des photographies de sa série I was here – Tourisme de la désolation, présentée aux Rencontres d’Arles 2015. L’exposition Anatomie du paysage, à travers une sélection de près de 130 œuvres issues des collections du musée, illustre la diversité des regards face à l’environnement, naturel ou urbain, sauvage ou quotidien. Elle retrace la conquête perpétuelle des photographes de nouveaux modèles et souligne leur capacité à inventer des paysages. (extrait du communiqué de presse).

Image: A. Tézenas, Visite des ruines du tremblement de terre du Wenchuan dans la province de Sichuan, Chine, 2009, dépôt des Rencontres d’Arles, 2015 © Ambroise Tézenas.


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AUTOPHOTO
Commissariat : Xavier Barral et Philippe Séclier
Du 20 avril au 24 septembre 2017 à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Philippe Chancel et Patrick Tourneboeuf avec Sylvie Meunier participent à l’exposition Autophoto, consacrée aux relations entre la photographie et l’automobile. “Depuis sa création, l’automobile façonne le paysage, permet la découverte de nouveaux horizons et bouleverse notre conception du temps et de l’espace. À travers près de 500 œuvres de 100 photographes historiques et contemporains originaires des quatre coins du monde tels que Jacques-Henri Lartigue, Lee Friedlander, Rosângela Renno ou Yasuhiro Ishimoto, l’exposition révèle comment l’automobile est devenue, depuis son invention jusqu’à nos jours, un sujet et un outil pour les artistes.” (Extrait du communiqué de presse)
© Lee Friedlander, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco


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Thomas Tudoux, Bevis Martin & Charlie Youle 
Exposition du 30 avril au 11 juin 2017 au Centre d’art de Pontmain (53)
Vernissage le samedi 29 avril

Comme chaque année depuis 2000, le centre d’art inaugure sa saison avec l’exposition d’artistes accueillis en résidence. A travers de multiples médiums, Thomas Tudoux nous invite à poser un regard critique et amusé sur le monde du travail, sur l’hyperactivité et le culte de la performance propre à nos sociétés. Pour cette exposition, il réalise une série d’ex-voto à partir du « Guinness book des records ». En conférant une dimension sacrée à ces exploits aussi étranges que caricaturaux, il créé un dialogue entre le héros classique, dont la gloire brille à travers les temps, et l’héroïsation du quelconque de notre modernité. (Extrait du communiqué de presse)
Visuel : Thomas Tudoux, Panthéon (Les immortels), 2017.


PHILIPPE CHANCEL
Rock the Kasbah
Institut des Cultures de l’Islam, Paris 
La série “Rebel’s Paris 1982” de Philippe Chancel est présentée du 7 mars au 30 juillet à l’ICI – Institut des Cultures de l’Islam, commissariat Bérénice Saliou. Philippe Chancel’s series “Rebel’s Paris 1982” is featured in the exhibition “Rock the Kasbah” at Institut des cultures de l’Islam in Paris until July 30.
Image: ©ICI Raphael Fanelli
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UN BALCON AU-DESSUS DU BRASIER
Exposition d’Angélique Lecaille 
Commissariat de Philippe Piguet
Du 15 au 27 avril 2017 Ancien Presbytère de Saint-Briac-sur-Mer

L’exposition Un balcon au-dessus du brasier présente un ensemble de dessins et sculptures d’Angélique Lecaille, sous le commissariat du critique d’art, Philippe Piguet. Les oeuvres présentées rendent compte des recherches que mènent l’artiste sur la question du paysage, sa construction et ses représentations possibles. Elle s’appuie de données scientifiques, historiques, littéraires, interroge la géologie, la minéralogie. Le travail d’Angélique Lecaille est marqué par un travail en noir et blanc et de grands formats, concentrant ainsi toute l’attention sur les espaces qu’elle déploie renvoyant à un monde minéral et sculptural. Le rapprochement et le télescopage des dessins à la mine de plomb et des sculptures permettent ainsi de donner corps à un récit paysagé visant à dépasser les limitations du réel observable.
Une exposition de l’association festivart.

En cours

EDGAR MARTINS
Destinerrância – O lugar do morto é o lugar da fotografia, 

CIAJGGuimarães, Portugal.

La dernière série d’Edgar Martins sera présentée du 28 janvier au 4 juin au Centre d’art International José de Guimarães au Portugal. Edgar Martins’s new work is presented from the 28 January to 4 June 2017 at the José de Guimarães International Art Centre, Portugal.

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